03.12.2009
Le marquis de Lafayette
Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert du Motier, plus connu sous le nom de Marquis de Lafayette, naît le 6 septembre 1757 au château de Chavaniac (Haute-Loire). Orphelin à l’age de 13 ans, ce jeune noble issu d’une ancienne et illustre famille d’Auvergne, dont la carrière sera longue et mouvementée, demeure pour la postérité le héros de l’indépendance américaine.
Toutefois cela ne doit pas faire oublier qu’il reste une figure emblématique des révolutions de 1789 et 1830, qui tout au long de sa vie lutta pour le respects de ses convictions, et pour la défense de la Liberté, ce qui en fit un homme politique rare et attachant.
Guerre d’indépendance
Jeune homme fortuné et de bonne naissance, le marquis de Lafayette débute une carrière militaire au service des mousquetaires Noirs du Roi. Promu capitaine à 17 ans, il épouse en 1774 Adrienne de Noailles, fille du Duc de Noailles (Pair de France). Passionné par les idées des philosophes, fidele aux idéaux de Liberté, l’annonce de la déclaration d’indépendance des colonies anglaises d’Amérique (4 juillet 1776) et la nouvelle des désastres essuyés par les insurgés devant New York le confirme dans sa résolution de se battre aux cotés de cette jeune nation.
Il fait armer un navire (La Victoire) et malgré l’opposition de sa famille et du Roi, il s’embarque en 1777, en compagnie de quelques autres officiers, pour l’Amérique. Ayant gagné la confiance des membres du congrès, adopté par G.WASHINGTON, Lafayette obtient le titre de major général. Bien que blessé à la bataille de Brandywine, où il combat avec bravoure, il se voit attribuer le commandement de la division des volontaires de Virginie, à la tête de laquelle il se couvre de gloire. Apres la victoire de Saratoga, la popularité qu’il acquiert en France contribue à la conclusion du traité franco américain de février 1778.
A la demande de G.Washington il rentre en France en 1779 où en militaire avisé et fin diplomate, il obtient de Louis XVI l’envoi d’un corps expéditionnaire au Etats-Unis (1780).
Lorsqu’il retourne en Amérique à bord de l’Hermione, Lafayette, commandant d’une division légère de cavalerie, participe aux cotés des armées de Rochambeau (corps expéditionnaire Français), de Washington, et de la flotte française sous les ordres de De Grasse, à la capitulation des anglais à Yorktown le 17 octobre 1781.
De retour en France, il apprendra en 1783 la reconnaissance de l’indépendance américaine par les anglais, et ce n’est qu’en 1784 qu’il acceptera l’invitation de G.Washington à lui rendre visite. Ce sera un voyage triomphal dont les échos renfonceront sa popularité en France.
Révolution Française
Revenu en France en 1782, Lafayette est considéré comme un héros, mais ses opinions politiques l’éloignent de toutes responsabilités nationales. Au lendemain de la prise de la Bastille il est nommé général de la Garde Nationale et fait adopter la cocarde tricolore…
Apres les journées d’octobre 1789 il devient commandant des troupes de Paris.
Partisan d’une révolution modérée, soucieux du respect de l’ordre, fidèle au roi, mais promoteur d’une monarchie constitutionnelle, il devient le personnage le plus considéré de France (la fête de la fédération en Juillet 1790 marque le zénith de sa carrière politique). Toutefois ses multiples hésitations, et la conjuration de ses ennemis le conduisent à faire voter la loi martiale et tirer sur le peuple (1791), dont il perd estime et considération.
En 1792, il commande l’armée du centre, mais prenant la cause du roi, il menace de conduire ses troupes contre les révolutionnaires parisiens.
Déclaré comme traître à la nation, et pour éviter sa condamnation, il quitte la France mais il est arrêté par les Autrichiens qui le considérant comme un homme dangereux le firent incarcérer à Magdeburg, Neisse et Olmutz (où le rejoignirent sa femme et ses enfants). Libérés en 1797 mais condamnés à l’exil ils ne rejoindront la France qu’en 1799.
Du 18 Brumaire an VIII aux Journées de Juillet 1830
Rentré d’exil en 1799, il se retire dans sa propriété de La Grange-Bleneau, diminué physiquement, Lafayette reste éloigné du pouvoir et de Napoléon dont il condamne les excès.
Avec la première restauration, rapidement déçus par Louis XVIII, il reprendra le chemin de sa propriété. Toutefois il s’opposera à Napoléon lors des cent jours, et comme député de Seine-et-Marne devint l’un des chefs de l’opposition. A l’annonce du désastre de Waterloo il participera aux négociations de paix avec les alliés. Membre de l’opposition libérale sous la seconde restauration, il commet l’erreur politique de rejoindre la conspiration de la Charbonnerie, mais il fut un des rares à ne pas être arrêté à la découverte du complot.
Lafayette dû une fois de plus se retirer à La Grange tout en conservant des liens avec la politique comme député de Meaux (1822). Politicien actif il fut malgré tout battu aux élections de 1824. Ce faisant, il accepte l’invitation du président des Etats-Unis pour un séjour en Amérique (ce sera son quatrième et dernier voyage) qui sera une véritable apothéose, et lui rendra tout son prestige.
De retour, réélu député de Meaux, il participe activement à l’insurrection de Juillet 1830, mais il refuse la création d’une république dont on lui offre la présidence. Il rejoint le parti des orléanistes et contribue à l’accession au trône de Louis-Philippe.
En remerciement il est nommé général de la Garde Nationale . Cependant il s’oppose rapidement au roi, et rompt avec lui.
Lafayette meurt le 20 mai 1834 à Paris, il y est enterré au cimetière de Picpus où il repose aux cotés de son épouse décédée en 1807.
22:07 Publié dans Histoire et personnalités de Haute Loire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Dites non à l'islamisation de l'Aquitaine : signez la pétition
Communiqué de presse de Jacques COLOMBIER
Le FN Aquitaine lance une grand pétition « Non à l’islamisation en Aquitaine » !
A quelques mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy l’immigrationiste, par une véritable escroquerie électorale, se veut le défenseur de l’identité nationale.
A l’heure où démarrent les premiers débats dans les préfectures, le Front National sera bien présent pour rappeler que le cœur du problème est la présence d’une immigration massive, incontrôlée et voulue par la classe politique de gauche comme de droite dans notre pays.
La programmation de moyennes et grandes mosquées partout sur le territoire national démontre si besoin était la même volonté de Chirac à Sarkozy : islamiser peu à peu notre pays.
- En Gironde la mosquée de Mérignac, mairie socialiste est en cours d’achèvement dans la plus totale discrétion.
- à Bordeaux, le projet d’une grande mosquée de 2000 places est sur les rails avec un centre islamique (école coranique, commerces, auditorium, cours de coran et d’arable etc…)
- dans les Pyrénées Atlantiques, à Bayonne, la mairie a vendu un terrain pour la construction d’une mosquée avec minaret ! Un permis de construire a été obtenu en 2008. Le Front National mène une bataille juridique contre ce projet.
Au cours de cette campagne des élections régionales, les militantes et militants du Front National diront NON à la construction des mosquées et des minarets voulue par l’UMPS.
Avec des millions de français, si vous voulez que l’Aquitaine et les régions françaises ne deviennent pas Terre d’islam mais restent Terre de France…
Signez la pétition en ligne :
http://non-islam-aquitaine.over-blog.fr
(Source Front National )
21:49 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
«L’Union européenne, un instrument de déni de la démocratie»
Roger Köppel, ancien rédacteur en chef du quotidien berlinois Die Welt, est aujourd’hui éditeur et rédacteur en chef de l’hebdomadaire de Zurich Die Weltwoche. Il a défendu dans ses colonnes l’interdiction des minarets. Au nom de la lutte contre l’islam politique, il se félicite du résultat et accuse l’UE de déni de démocratie.
C’est d’une seule voix que les muezzins des grands médias ont clamé leur indignation : la votation des Suisses (…) est, selon eux, contraire au droit international, immoral et indigne d’un pays ouvert au monde. (…) Les Suisses, nous dit-on, étaient trop bêtes pour comprendre les implications de leur décision politique.
Un spectre rôde, celui de la démocratie. Qui dit démocratie dit pouvoir du peuple, et il arrive parfois que le peuple ressente et pense différemment de ses dirigeants et de leurs pythonisses médiatiques, cela fait partie des risques du métier dans cette forme de gouvernement. (…) les menaces n’ont pas pris : l’initiative critique envers l’islam semble avoir trouvé un écho jusque dans les rangs de la gauche et des milieux libéraux. Rarement aura-t-on vu se creuser en Suisse un tel fossé entre les élites et les citoyens ordinaires.
(…) Il faut avoir une vision bien étriquée de la démocratie pour considérer qu’un référendum ne devrait aller que dans un sens. La démocratie, c’est un pouvoir d’Etat fondé sur le choix. Il n’y a qu’en Corée du Nord ou à Cuba que les gens, si tant est qu’on leur demande leur avis, disposent d’un bulletin sans choix possible.
Les inquiétudes répandues aujourd’hui par les fonctionnaires européens ou les journalistes (…) sont tout aussi erronées : l’Union européenne en particulier, mue par son ambition de devenir un Etat, s’est transformée en un instrument de déni de la démocratie. Nombre d’institutions de Bruxelles sont conçues du haut vers le bas, et fondées sur une solide méfiance vis-à-vis de leurs propres populations.
(…) L’islam est une religion problématique, car il n’est pas parvenu pour l’instant à une séparation de l’Eglise et de l’Etat. En votant majoritairement contre les minarets, les Suisses ont voté de manière impressionnante pour défendre les valeurs fondamentales de l’Europe.
(Source F. Desouche )
21:44 Publié dans actus étrangères | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.12.2009
Citation du jour
»les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats »
Recep Erdogan, actuel premier ministre de la Turquie
12:06 Publié dans La face cachée de l'islam | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.11.2009
Les suisses ont voté pour l'interdiction des minarets
Grande victoire contre l’obscurantisme islamique : les Suisses ont voté POUR l’interdiction des minarets !
Le peuple suisse s’est exprimé. Et il a dit à une écrasante majorité NON au minaret, symbole de l’offensive islamique. Bravo aux Suisses ! Petit message à l’attention de tous ces princes qui nous gouvernent : soyez démocrates, prenez exemple sur la Suisse et faites-nous voter sur le processus d’islamisation que nous subissons. Chiche ?

GENEVE - Les Suisses ont décidé dimanche par référendum à plus de 57% des votants d’interdire la construction de minarets, selon les résultats définitifs du scrutin.
À plus de 57%, les Suisses ont voté pour l’interdiction des minarets selon les résultats définitifs. Sur 26 cantons, 22 ont voté pour l’interdiction.
Seuls quatre cantons sur les 26 que compte la Confédération ont rejeté la proposition soutenue par le parti UDC de la droite populiste et le petit parti chrétien de droite UDF.
Ce vote va entraîner la modification de l’article 72 de la Constitution suisse qui régit les relations entre l’Etat et les religions. L’interdiction de la construction de minarets y sera présentée comme une mesure “propre à maintenir la paix entre les membres des diverses communautés religieuses.
Les commentateurs ont unanimement qualifié ce résultat d’”immense surprise” car il contredit les sondages qui prédisaient durant la campagne un rejet à 53% de la proposition de la droite populiste.
L’intellectuel musulman controversé Tariq Ramadan a jugé “catastrophique” le résultat du référendum. Pour M. Ramadan, qui vit à Genève et enseigne à l’Université britannique d’Oxford, “les Suisses ont exprimé une vraie peur, un questionnement profond sur la question de l’islam en Suisse“.
Le parti des Verts a déclaré envisager de présenter un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme. Pour la Conférence des évêques suisses, Le “oui” est “un obstacle sur le chemin de l’intégration et du dialogue interreligieux“.
Le parti des Verts a déclaré envisager de présenter un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg pour violation de la liberté religieuse garantie par la Convention européenne des droits de l’homme.
“Les musulmans de Suisse n’ont pas reçu une claque, mais un coup de poing en pleine figure“. le président des Verts est consterné par la décision du peuple suisse.
La Conférence des évêques suisses se dit interpellée par l’acceptation de l’initiative. Le “oui” est “un obstacle sur le chemin de l’intégration et du dialogue interreligieux dans le respect mutuel“, a déclaré leur porte-parole.
Source Bivouac-ID à cette adresse
21:48 Publié dans actus étrangères | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
