06.12.2009

Sondage

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05.12.2009

Petit message pour la jeunesse

Bonjour à tous ,

 

Tout d'abord nous remercions tous nos visiteurs de bien vouloir , s'ils ont le temps , laisser quelques commentaires afin de faire vivre le blog , tant qu'ils ne sont pas du type 'ESPECE DE SALE FACHO!!!" comme nous avons eu hier ou la veille , si nous devions décrire ce commentaire les termes employés seraient stupide , inutile et faible car caché derrière sont pseudo "stroumf vert" il est à l'abris . Hormis ce genre tous les autres commentaires , y compris ceux qui peuvent engager un petit débat , sont les bienvenus , merci .

 

En seconde partie , je vais évoquer un sujet , que beaucoup considèrent comme délicat , le militantisme (sur le terrain) . La vision du militantisme par la plupart de la population , est fausse , nous pouvons assurer que par exemple en Haute Loire si vous venez coller , distribuer des tracts ... vous n'aurez pas plus , au niveau physique , que la fatigue d'une journée active , il n'y a pas de violences comme certains l'imaginent ou le font croire pour nous discréditer . La seule chose que le militantisme peut engager c'est que certaines personnes retiennent votre appartenance ce qui est un détail mineur tout de même car il n'engendre rien ensuite . Nous entendons "à tort et à travers" tout un tas de propos du type : " il faut que le FN passe " " il faut que les gens votent FN " " Il faut coller c'est bien " mais beaucoup des personnes en questions ne militent pas .

 

La conclusion sera , que le militantisme sur internet est une belle ressource mais qui ne vaut pas le terrain , je pense que le FNJ est souvent un bon exemple car il y a le site ou blog , presque tous les militants ont une page quelque part sur internet , mais lorsqu'il faut militer pour les élections ... il suffit d'un bref appel pour les faire sortir de leurs écrans !

N'hésitez plus , rejoignez nous

fnj43@hotmail.fr

 

A propos du débat sur le thème de « l’identité nationale »

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just
Vice-président du Front National

J’ai participé ce jeudi 3 décembre 2009 au premier débat organisé à Abbeville en région Picardie sur le thème de « l’identité nationale ». Cette soirée, préparée par la sous-préfecture, a réuni une centaine de participants de tous âges et de toutes origines et a permis à chacun de s’exprimer. Pour ma part, j’ai pu montrer que l’idée de « Nation » revenait en force et je m’en suis réjoui. J’ai demandé l’abrogation du traité de Lisbonne, la souveraineté nationale étant un des principaux éléments de l’identité nationale. J’ai aussi exposé que, dans leurs rapports avec un islam qui est autant une loi religieuse qu’une loi civile, les pouvoirs publics se devaient d’appliquer les principes les plus stricts de la laïcité. En définitive, ce fut une soirée passionnante au cours de laquelle, en réalité, les thèmes principaux du programme du Front national ont pu être exposés et débattus. Il serait regrettable que N. Sarkozy ne donne plus à ces débats l’impulsion nécessaire…

Il y a onze ans déjà… la trahison de Mégret brisait l’élan du FN vers le sommet !


Plus jamais ça ... Tous les patriotes derrière le Front National !

Plus jamais ça ... Tous les patriotes derrière le Front National !

Le 5 décembre 1998, il y a 11 ans jour pour jour, Mégret et ses équipes tentaient de s’emparer des leviers du FN par des procédés inqualifiables, tentant de contraindre Jean-Marie LE PEN à une retraite anticipée. C’est à l’occasion d’un conseil national à la Maison de la Chimie à Paris, que fut engagé publiquement le fameux « puputsch »

Le moment avait sûrement été choisi parce que le FN commençait à peser sérieusement sur les consciences, et toute la vie politique tournait autour de lui et de ses idées. Jean-Marie LE PEN avait réalisé 15 % à la présidentielle de 1995 et les municipales nous  avaient donné trois mairies de plus de 30.000 habitants, dont Toulon ! Toujours sur la montante, le Front obtenait 15 % aux législatives de 1997 et provoquait une centaine de triangulaires. « L’établissement » commençait à trembler et, dans la foulée, les régionales de 1998 démontraient le rôle prééminent que nous jouions sur l’équilibre institutionnel, et la pression que nous exercions alors  sur le RPR et l’UDF. Oui, nous étions en train de faire plier le « Système »… Les sondages de 1999 donnaient entre 17 et 19 % pour les européennes à venir… Cela devenait donc dangereux pour le pouvoir en place.

Et puis patatras…les ambitions démesurées, les haines, les rancœurs, les certitudes des politologues autoproclamés, les donneurs de leçons et les « savants », qui pensaient que sans Le Pen ils feraient 30 %, ont gravement endommagé la structure politique et militante, laissant ainsi au futur UMPS toute latitude pour continuer le travail de sape antinational…

La suite a prouvé que sans eux, subissant la même hostilité du Système, Le Pen a réalisé 18 % à la présidentielle et s’est hissé au second tour et en 2004 le FN a obtenu 15 % aux régionales.

Erreur, calcul, mission commandée… on ne saura jamais ! Mais quel gâchis et quel soutien ils ont apporté au système UMPS…

Qui ne dit qu’avec un FN à 20 %, le processus européiste n’aurait pas été bloqué ? L’immigration contenue ? Et tout ce qu’on peut imaginer….

Pour autant et même si certains résultats étaient encourageants, le FN ne s’est jamais tout à fait remis de cette scission qui a distillé le poison de la division dans nos rangs, la contestation de la hiérarchie et le refus de toute discipline.

La rupture d’un lien essentiel, celui de la confiance, est une donnée fondamentale du combat politique. On ne peut pas ambitionner de rassembler, d’unir ou de souder sur une mauvaise synthèse, fut-elle nationale. Il faut un minimum de garantie pour l’avenir, de patience, de tolérance réciproque, de respect, de courtoisie, de clairvoyance, de réussite passée, de fidélité, d’autorité naturelle. Pour sortir de la tranchée encore faut-il être sûr de ne pas se faire tirer dans le dos ! Il faut aussi un écho populaire et dans notre société de consommation et d’information, une attractivité médiatique qui demande du travail et des prédispositions personnelles, physiques, intellectuelles, naturelles. Enfin, il faut partager un même idéal : la France !

L’hostilité générale du Système que nous subissons, la modicité de nos moyens tant matériels qu’humains, la réalité angoissante de l’état de la France, la décadence qui frappe notre civilisation, la grandeur de notre combat, auraient dû conduire à la priorité des priorités : défendre l’intérêt général et maintenir l’unité.

Gageons qu’à l’avenir la sagesse l’emporte sur la déraison… La France mérite mieux !

Jacques Vassieux

 

(Source Nations Presse Info )

03.12.2009

Minaret à Saint-Etienne : comment le projet a évité la polémique

 

 

 

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Prévu dans les premiers plans à une hauteur de 21 mètres, il perdra 7 mètres lors de l'instruction du dossier par les services administratifs. L'architecte explique que la construction d'une mosquée doit « s'inscrire dans un projet de ville »



Lorsqu'en mars 2003 le centre socioculturel marocain de Saint-Étienne dépose son permis de construire pour la réalisation d'une mosquée, le projet se veut « sobre et discret ». C'est le vœu de l'architecte Kamal Abdelkrim et du recteur Larbi Marchiche.

Située dans le bas du secteur du Soleil, la mosquée est implantée en contrebas de l'église du quartier. Pas question donc, pour le concepteur du projet de construire une mosquée qui masque l'église de la place Garibaldi, toute proche à vol d'oiseau.

Et comme beaucoup de mosquées en Europe, celle de Saint-Étienne possède un minaret. Les premiers plans le prévoient à une hauteur de 21 mètres. Après instruction du dossier, par les services administratifs, sa construction sera autorisée avec une hauteur de 14 mètres.

L'architecte prévoit « un minaret muet » qui se fond dans le paysage et dans l'urbanisme du quartier. « Nous avons voulu une mosquée moderne, européenne si on peut dire. La construction d'une mosquée est une architecture d'intérêt public. Ce ne doit pas être le projet d'une communauté. Elle doit s'inscrire dans un projet de ville afin d'être appréciée par l'ensemble de la population », insiste Kamal Abdelkrim.

À l'esquisse du projet, il va même plus loin en souhaitant que le minaret soit construit en verre « pour marquer la transparence de cet édifice religieux ». Mais pour l'ancienne génération le choc de l'architecture est trop important et aussi pour une raison de coût, le minaret sera construit en béton.

On le voit, la conception n'est pas ostentatoire. De ce fait aucune polémique naîtra face à ce projet.

En France une douzaine de mosquées sont dotées de minarets. Il se peut que des municipalités refusent la construction du minaret. Tel est le cas à Givors et à Strasbourg.

Les responsables du centre socioculturel marocain de Saint-Étienne affichent, dès le début de cette opération, une volonté d'ouverture vers les autres. Cette mosquée ne sera pas fermée sur elle-même. « C'est un lieu qui se veut ouvert à la population pour devenir un point de rencontre entre les différentes cultures », précisait Kamal Abdelkrim, au début des travaux.

Le référendum suisse a quelque peu surpris l'architecte : « C'est un peu bizarre d'organiser un référendum pour des minarets. Surtout que ceux qui sont implantés en Suisse sont petits. Les Suisses sont des gens discrets, parfois fermés. Regardez ils ne sont pas rentrés dans l'Union européenne », constate Kamal Abdelkrim.

Lancée il y a un peu plus de six ans, le projet de mosquée à Saint-Étienne répondait au vœu du ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy : « Sortir l'islam de la clandestinité, des caves et des garages ». En effet dans quelques mois, l'islam, deuxième religion en France, jouira à Saint-Étienne d'un lieu de culte digne de ce nom.



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