15.12.2009
Meurtre au Puy-en-Velay : vive émotion dans l'Yssingelais
Au Pertuis où il a grandi, à Yssingeaux où il vivait depuis peu et aux environs où se trouvent ses amis, la disparition de Laurent Touchard, tué samedi soir au Puy-en-Velay, a soulevé beaucoup d'émotion
« Repose en paix ». Hier, sur la page Facebook ouverte en hommage à Laurent Touchard, tué d'un coup de couteau devant le bar de la Loire, samedi soir au Puy-en-Velay (lire notre édition d'hier), cette phrase revenait plusieurs dizaines de fois.
L'émotion suscitée par la disparition tragique de ce jeune homme de vingt et un ans et donc palpable. Notamment dans l'Yssingelais où il a passé une partie de sa jeunesse. « J'ai pleuré de rire avec toi… Et maintenant je pleure de déserspoir pour toi… », écrit notamment une jeune fille. Hier soir, 492 membres avaient adhéré au groupe créé, dimanche après-midi, par les amis de la victime en souvenir de celui qu'ils appelaient « Touch'».
Les messages de soutien à la famille et aux amis se multiplient sur la Toile (plus de quatre-vingt-dix), tandis qu'une marche silencieuse aura lieu samedi à Yssingeaux, la ville où le jeune homme vivait en collocation avec des amis depuis deux mois et où il aimait s'amuser.
De son côté, l'enquête progresse à grands pas (lire ci-dessous). Peut-être permettra-t-elle d'en savoir davantage sur les circonstances de cette rixe à l'issue fatale. Laurent Touchard était au bar de la Loire, samedi soir, pour fêter les vingt et un ans d'un ami avec tous ses collègues. Les différents témoignages et des photos de la soirée recueillies par les enquêteurs ont permis d'obtenir quelques avancées.
Les obsèques de Laurent Touchard devraient être célébrées jeudi à 14h30 en l'église paroissiale du Pertuis. En attendant, parents et amis tentent de maîtriser leur douleur, leur colère, leur incompréhension…
Laurent est décrit comme un garçon « sympa », « adorable », « gentil », « attentionné », ayant beaucoup « d'humour », « quelqu'un au grand cœur », « trop jeune pour mourir », « qui avait toujours le petit mot pour faire rire » et « qui croquait la vie à pleines dents » pouvait-on lire notamment, hier soir, sur le mur Facebook dédié à Laurent et où ses amis réclament « vengeance » et des peines sévères pour les auteurs des faits. « Il ne méritait pas cela », s'accordent à dire ses amis. Comme beaucoup d'autres personnes qui ont été choquées par l'affaire et qui témoignent de leur soutien : « Je suis maman et j'ai peur. Pourquoi tant de violence ? » lit-on sur un commentaire. Au Puy-en-Velay, où les faits se sont produits, l'émotion est aussi forte. « Cela devait finir par arriver » nous glissait un badaud samedi dans la soirée sur les lieux, vraisemblablement excédé par les débordements des samedis soirs en centre-ville. « Souvent ce n'est pas grand-chose, il n'y a rien de grave. Là, on arrive au drame. C'est malheureux que cela finisse ainsi. »
Rémi Barbe
Deux hommes mis en examen et un suspect placé en détention hier soir
L'enquête a avancé à grands pas. Les hommes du commissariat du Puy-en-Velay sont déterminés pour apporter toutes les réponses aux zones d'ombre de ce dossier. Hier soir, deux hommes ont été mis en examen par le parquet de Clermont-Ferrand devant lequel ils ont été présentés pour «violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, aggravée par l'usage d'une arme». L'un d'entre eux, un Ponot de trente-huit ans, est soupçonné d'être l'auteur du coup de couteau fatal. Il a été mis sous mandat de dépôt et placé en détention. Le second, un Sangerminois de quarante ans, pourrait être impliqué dans l'altercation qui a eu l'issue fatale samedi soir place Michelet et «devra donner des explications complémentaires» commentait hier après-midi le commissaire Alfred Lenglet, directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Loire
Le troisième individu placé en garde à vue, un Ponot de trente-trois ans, a été remis en liberté hier dans la journée. Il avait été le dernier à avoir été interpellé, dimanche en fin de matinée.
Selon des informations diffusées par l'AFP hier soir, l'auteur présumé du coup de couteau aurait affirmé aux enquêteurs «ne se souvenir de rien, le drame s'étant produit alors que tous les protagonistes avaient beaucoup bu a souligné le parquet».
L'alcool justement semble être au centre de ce drame. «C'est vraisemblablement un enchaînement de bêtises, de regards ou de gestes sur fond d'alcool et l'on arrive au drame» nous a confié le commissaire Lenglet.
D'autre part, les résultats de l'autopsie pratiquée hier à Clermont-Ferrand sur le corps de la victime n'ont pas encore été dévoilés. Il semble cependant faire peu de doutes que le couteau de cuisine (type couteau à viande) retrouvé en deux morceaux (le manche était désolidarisé de la lame) sur la terrasse du bar dimanche matin ne soit pas l'arme du crime.
L'enquête se poursuit. une commission rogatoire devant être délivrée par le pôle d'instruction judiciaire de Clermont-Ferrand permettra vraisemblablement d'apporter un complément d'information.
Rémi Barbe
Une marche blanche, samedi, à Yssingeaux
Le jeune homme âgé de vingt et un ans tué, samedi soir, d'un ou plusieurs coups de couteau, devant un bar de la place Michelet, au Puy-en-Velay, vivait à Yssingeaux depuis deux mois.
Avec d'autres Yssingelais, Laurent Touchard fêtait l'anniversaire de l'un d'eux quand l'irréparable s'est produit.
« Il est mort pour rien », nous confiaient, hier, deux de ses amis, Jérémy Bouchard, vingt et un ans, et Eddy Roche, vingt-cinq ans.
Tous deux étaient présents sur les lieux du drame. Encore très émus, ils tentent de surpasser l'épreuve en se démenant pour qu'on n'oublie pas leur copain.
«C'était un gars sans histoire. Il avait le cœur sur la main. La semaine, il travaillait avec ses parents au Pertuis. Samedi soir, on faisait la fête tranquillement avec nos potes. Il a juste voulu ramasser la perruque d'un gars et ça s'est terminé par un coup de couteau», témoignent-ils.
Les amis de Laurent Touchard, ainsi que sa famille, ont décidé d'organiser une marche blanche, samedi, à 14 heures, au départ du Foyer rural d'Yssingeaux.
« Une marche pacifique pour lui rendre hommage. Pour qu'on ne l'oublie pas. »
Isabelle Devoos
( Source la tribune le progrès )
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Les nouveaux HLM britanniques

Photo : Miss Walker et trois de ses enfants, Mohammed, Rachida et Moustapha.
Mère célibataire, huit enfants, elle vit dans une maison de près de 3 millions d’euros financée par le contribuable. Elle reçoit chaque année 100.000 euros d’allocation logement et 16.000 euros d’allocations diverses. Le loyer est de 8.400 euros mensuel.
Quatre étages, cinq chambres, trois salles de bains, la maison est située dans le quartier cossu de Notting Hill. La municipalité déclare n’avoir pu trouver une autre maison adaptée.
« Je n’ai pas les moyens d’acheter une maison, et je ne peux pas travailler avec huit enfants à charge. Les gens préféreraient-ils que je sois à la rue ?». « C’est bien de vivre ici, mais le système d’allocations est une vaste plaisanterie. C’est facile d’en profiter. Beaucoup fraudent». Elle précise : «Nous ne sommes pas des extrémistes.»
Le mois dernier, il était révélé que la municipalité hébergeait une famille somalienne de neuf personnes dans une maison du centre de Londres (valeur : 2 millions d’euros — loyer : 1800 euros/semaine). Ou encore une famille afghane de 8 personnes, hébergée depuis 14 mois dans une maison de l’ouest londonien d’une valeur de 1,3 millions d’euros, pour un coût global actuel de 185.000 euros.
( Source FDESOUCHE )
21:06 Publié dans actus étrangères | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.12.2009
Réaction du FN aux propos de Nicolas Sarkozy sur l’identité française
Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente du Front National :
Ni métissage d’Etat, ni communautarisme d’Etat, la seule voie pour la Nation c’est l’identité française
Sous la poussée de l’opinion publique qui commence à s’exprimer de plus en plus librement sur l’identité et la cacophonie gouvernementale sur le sujet, le chef de l’Etat tente de reprendre politiquement la main.
Communautarisme : le chef de l’Etat donne raison au Front National
Marine Le Pen se félicite que Nicolas Sarkozy soit obligé sous la pression populaire de reconnaître la validité du référendum suisse et à appeler à une pratique religieuse non ostensible dans la sphère publique. C’est là une victoire idéologique du Front National qui a été le premier à se féliciter du vote helvétique à portée continentale et à exiger en France le retour immédiat et ferme aux principes républicains et notamment aux principes de laïcité et d’égalité des citoyens.
Ceci étant dit, il ne suffit pas de poser des principes encore faut-il que les actes suivent. Or la seule conclusion possible est l’inscription solennelle dans la Constitution : « la République ne reconnaît aucune communauté ». Pour l’instant, le Président de la République brille par son inaction.
Doctrine de métissage d’Etat : le chef de l’Etat propose la dilution de l’identité française
Avec un aplomb insensé empreint d’un racisme antifrançais quasiment assumé qui supposerait la consanguinité des Français (discours du 17 décembre 2008), le Chef de l’Etat appelle au «métissage d’Etat » qu’il opposerait au communautarisme. Certes, si le métissage peut-être un choix affectif personnel, il ne peut devenir comme le veut Nicolas Sarkozy une doctrine d’Etat, sauf à apparaître comme un « négatif » des pires politiques raciales totalitaires du 20ème siècle.
Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, appelle les Français à s’opposer aux fossoyeurs de leur identité. Le pendant du communautarisme n’est en aucune manière, comme le prône Nicolas Sarkozy, une politique fondée sur une doctrine de « métissage d’Etat » mais sur la volonté de restaurer et de promouvoir l’identité française.
(Source : Front National )
21:45 Publié dans actus France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.12.2009
Un auvergnat connu par tous : Vercingétorix
Vercingétorix (né aux environs de -80 sur le territoire des Arvernes, dans l'actuelle Auvergne, mort en -46 à Rome) est le fils du chef gauloispeuple celte des Arvernes, Celtillos. Il fédère la plupart des peuples gaulois et leurs chefs pour tenter de repousser l'envahisseur romain Jules César à la fin de la guerre des Gaules (-58 à -51). Vaincu à Alésia en -52, il est emprisonné, puis exécuté à Rome, à la suite du triomphe de César.
Vercingétorix est l'un des premiers chefs ayant réussi à fédérer une partie importante des peuples gaulois, en montrant de réels talents militaires face à l'un des plus grands stratèges de son temps, Jules César. Sous Napoléon III, sa figure de représentant de la civilisation gallo-romaine est largement mise en avant ; puis dans le cadre de l'affrontement franco-allemand, il incarne la figure mythique et nationale du tout premier peuple français dans une part importante de l'historiographie au XIXe siècle. Il devient entre 1870 et 1950, dans l'enseignement de l'histoire à des générations d'écoliers, le premier chef des Français.
(Source Wikipédia)
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Victime d'un clandestin
Il l'avait jetée à terre et dénudée : cinq ans ferme pour un clandestin
Cette jeune fille, alors âgée de 19 ans, était promise à de brillantes études d'ingénieur à Saint-Étienne, lorsque tout a basculé le 3 août 2008.
Avec deux amies, elles décident de passer la soirée entre filles et se rendent vers le parc Giron pour boire un verre. Un homme les suit.
Il parle à peine français mais se montre aussitôt particulièrement insistant avec Cathy.
Soudain, il passe la main sous sa jupe, la jette à terre et la dénude. Ses deux amies hurlent et l'une d'entre elles tente de lui asséner des coups de sac pour qu'il lâche Cathy. En vain. Il faudra l'intervention de jeunes automobilistes pour lui éviter le pire. Métin Polat, âgé de 28 ans, est interpellé.
De nationalité turque, l'homme est en séjour irrégulier en France et ne s'exprime que par l'intermédiaire d'un interprète, sans avocat. Pour lui, tout n'est que mensonges. La jeune fille, qu'il ne reconnaît d'ailleurs pas à la barre, hier, au tribunal de Saint-Etienne était parfaitement consentante : « Elle me plaisait bien, c'est vra,i mais c'est elle qui s'est jetée sur moi. Elle me tenait par les cheveux et ses amies tentaient de l'obliger à me lâcher. »
Dans la salle d'audience, Cathy est prostrée. Depuis l'agression dont elle a été victime il y a un an, elle est sous
traitement et ne parvient pas à sortir de la dépression.
Tremblante et en larmes, elle s'approche de la barre et parvient à regarder son agresseur : « Je suis peinée que vous ne reconnaissiez pas vos actes alors que vous m'avez tant fait souffrir. » Son avocate, Me Cauet prend la parole : « La vie de cette jeune fille est en chute libre. Elle a dû abandonner ses études. Son traumatisme est sévère.
Quelques jours avant ses 20 ans, elle a essayé de lutter contre la mort et n'a dû son salut qu'au courage de jeunes gens qui passaient par là et se sont arrêtés.
Metin Polat, qui aurait dû comparaître devant la cour d'assises, n'a pas intégré la gravité de ses actes et sa victime n'en a que plus de difficultés à s'en remettre. Aujourd'hui encore, elle se sent coupable d'avoir porté ce jour-là une jupe un peu trop courte. » Cinq ans ferme et une interdiction définitive du territoire français ont été requis par M. Chambre : « L'agression par un prédateur inconnu est plus rare et souvent plus traumatisante pour les victimes.
Ce dossier aurait pu effectivement valoir la cour d'assises à Metin Polat qui encourait une peine de réclusion criminelle. Mais deux journées d'audience sont parfois difficilement supportables pour les victimes. »
Le tribunal, présidé par Mme Agi, est allé dans le sens des réquisitions.
Laurence Perbey
(Source la tribune le progrès)
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