28.12.2009

353 SDF morts depuis début 2009

Trois cent cinquante-trois personnes sans domicile fixe (SDF) sont mortes en France depuis le début de l'année 2009, a annoncé aujourd'hui dans un communiqué le collectif des Morts de la Rue.

En 2008, le collectif avait dénombré 399 décès de personnes effectivement mortes dans la rue, mais aussi des conséquences d'une vie "à la rue".
Depuis la semaine précédente, "nous avons appris le décès de 15 personnes - 14 hommes et 1 femme - dont 8 par l'équipe de Toulon (des décès remontant pour certains à plusieurs mois", précise l'association, ajoutant que cette liste "est partielle".

Si certaines de ces personnes sont décédées à l'hôpital, d'autres comme Barthélémy, 50 ans, "est mort le 23 décembre à Marseille sur la banquette d'une camionnette blanche". Le 24 décembre, "Robert 40 ans a été retrouvé par des compagnons à Paris boulevard Jean-Jaurès (XIXe arrondissement)" ainsi qu'un "homme de 45 à 50 ans dans un abribus face à la gare routière du château de Vincennes". Le 26 décembre, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), "un homme de 43 ans est mort dans la voiture où il vivait depuis deux mois après la séparation d'avec sa femme".

25.12.2009

UPJF : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

UPJF-Racisme.jpgL’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF), association très proche de la droite extrême israélienne et qui a activement soutenu, et soutient encore, Nicolas Sarkozy lors de la Présidentielle de 2007, est au centre d’une polémique pour le moins douteuse. Cet authentique « lobby », comme il se définit, qui n’a jamais eu de mots assez durs à l’encontre de la droite nationale, se permet aujourd’hui d’afficher sur son site une blague qui, selon les lois liberticides qui ont cours en France (lois qu’a toujours soutenu bec et ongles l’UPJF), mènerait tout droit vers les tribunaux nombre de nos compatriotes français qui s’aventureraient en faire autant. L’UPJF ou l’illustration parfaite du « faites ce que je dis, pas ce que je fais » !

Proche de l’aile droitière de l’UMP, liée à la LICRA et au CRIF, se présentant aujourd’hui comme farouchement islamophobe (dans un contexte de tensions internationales accrues), cette structure a toujours soutenu avec force la politique d’immigration invasion destinée à modifier durablement les structures sociales, économiques et même ethniques de notre pays, en plus d’être une organisation patronale qui approuve très largement les lois liberticides imposées aux Français dans leur propre pays, et qui encourage l’ostracisme à l’encontre des adhérents, sympathisants et même simples électeurs du Front National. L’UPJF n’a rien d’un groupuscule marginal. C’est une association forte de 1.200 membres, créée entres autres personnalités par l’ancienne secrétaire d’Etat Nicole Guedj, qui intervient régulièrement sur les médias communautaires juifs et qui, le 4 mai dernier, faisait partie, aux côtés de l’ambassadeur d’Israël et du grand rabbin de Paris, de la délégation chargée de rencontrer le ministre israélien des Affaires Etrangères, Avigdor Liebermann lors de sa visite officielle à Paris.

 

source NPI

17.12.2009

Pas de procès pour Julien Dray

Le député PS de l’Essonne Julien Dray ne devrait pas être cité devant le tribunal correctionnel,

si l’on en croit le rapport adressé par le procureur de Paris Jean-Claude Marin, le 15 décembre, au parquet général.

Il pourrait faire l’objet d’un simple rappel à la loi, voie alternative aux poursuites, de même que le président de SOS-Racisme, Dominique Sopo.

Le parquet conclut en ces termes : « Les remboursements intervenus, l’absence de plainte de la part des associations concernées qui n’estiment pas avoir subi de préjudice, la relative modicité des sommes en jeu, conduisent à considérer que la saisine du tribunal correctionnel par voie de citation directe n’apparaît pas nécessaire pour réparer le trouble public susceptible d’avoir été causé par les agissements des protagonistes de cette affaire. La voie alternative aux poursuites du rappel à la loi semble être suffisante. »

(Source Le Monde)

16.12.2009

Identité nationale : SOS Racisme, l’UEJF, Villepin, et le NPA veulent arrêter le débat

SOS Racisme veut demander aux préfets l’interdiction des débats

 

 

« Nous l’avons annoncé à SOS Racisme : si ces débats continuent, nous saisirons les préfets, pour demander que ces débats soient interdits, parce que manifestement ils sont constitutifs de troubles à l’ordre public.»


Le malaise grandit après les propos tenus par la secrétaire d’Etat à la famille Nadine Morano sur les jeunes musulmans. Les UMP Dominique de Villepin et François Baroin, l’Union des étudiants juifs de France ou bien encore le NPA exigent la fin du débat sur l’identité nationale.


Dans un communiqué, Arielle Schwab, présidente de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), appelle mercrerdi 16 décembre « Eric Besson et le Gouvernement à mettre un terme à ce débat tout simplement ». « A force d’être le théâtre de l’expression des préjugés racistes, le débat sur l’identité nationale risque de morceler la société française et de porter atteinte au vivre-ensemble », indique-t-elle.

« Ce débat n’a pas de sens », c’est « un faux débat qui n’aurait pas dû être ouvert dans les circonstances que traverse notre pays. Dans une période de crise on a autre chose à faire qu’à se diviser sur un sujet aussi important que celui-ci », a déclaré l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin sur France 2. « Un mauvais débat ça ne se suspend pas ça s’arrête », a-t-il dit.

« Le NPA condamne avec la plus grande fermeté les déclarations indignes de Nadine Morano », a de son côté affirmé dans un communiqué l’organisation d’Olivier Besancenot, pour qui la ministre, « alliant paternalisme et ignorance, stigmatise toute une partie de la jeunesse ». « Le ‘débat’ cher à M. Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, réveille les vieux démons de la droite française, y compris au sein du gouvernement. Nul doute qu’avec de tels propos, le Front national se sente conforté dans son idéologie anti-immigrée et xénophobe », ajoute le NPA.

Le Nouvel Obs

Annulation du permis de construire de la mosquée turque de Vénissieux

 

En compagnie de Danica Ljustina, Yvan Benedetti, conseiller municipal de Vénissieux tenait une conférence de presse ce lundi 14 décembre, suite à l’annulation du permis de construire de la mosquée turque par le tribunal administratif de Lyon.

Constatant le gigantisme de l’édifice de 3000m², répartis sur trois étages comprenant deux salles de prières de 750m², une salle cultuelle de 400m², huit classes de cours pour l’école coranique et l’apprentissage du turc, un restaurant, une bibliothèque et salle de jeux, tout cela en restant fidèle au style ottoman avec quatre minarets et une coupole, le tribunal a dénoncé le faible nombre de places de stationnement, a annulé le permis de construire et a condamné la mairie de Vénissieux « pour erreur manifeste d’appréciation ».

Ce projet monumental, en cours d’achèvement, puisque 2.5 Millions d’euros ont déjà été engagés, dénote une volonté ostentatoire de marquer une conquête de territoire. C’est pourquoi Yvan Benedetti a précisé qu’une analyse était en cours sur la possibilité de diligenter un juge judiciaire afin de demander la destruction de cet édifice gigantesque qui est aujourd’hui hors la loi.

Il appelle à un rassemblement devant la mosquée en signe de protestation, le vendredi 18 décembre prochain, à 19 h.

source

Rassemblement à Vénissieux : « Ni minaret, ni mosquée »

Yvan Benedetti, conseiller municipal FN de Vénissieux appelle à un rassemblement vendredi 18 décembre 2009 à 19h00 à Vénissieux sur le thème « NI MINARET, NI MOSQUEE »

Téléchargez le tract de la manifestation

 

( Source  FDESOUCHE.com )

08.12.2009

Réaction du FN aux propos de Nicolas Sarkozy sur l’identité française

 

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente du Front National :

Ni métissage d’Etat, ni communautarisme d’Etat, la seule voie pour la Nation c’est l’identité française

Sous la poussée de l’opinion publique qui commence à s’exprimer de plus en plus librement sur l’identité et la cacophonie gouvernementale sur le sujet, le chef de l’Etat tente de reprendre politiquement la main.

Communautarisme : le chef de l’Etat donne raison au Front National

Marine Le Pen se félicite que Nicolas Sarkozy soit obligé sous la pression populaire de reconnaître la validité du référendum suisse et à appeler à une pratique religieuse non ostensible dans la sphère publique. C’est là une victoire idéologique du Front National qui a été le premier à se féliciter du vote helvétique à portée continentale et à exiger en France le retour immédiat et ferme aux principes républicains et notamment aux principes de laïcité et d’égalité des citoyens.

Ceci étant dit, il ne suffit pas de poser des principes encore faut-il que les actes suivent. Or la seule conclusion possible est l’inscription solennelle dans la Constitution : « la République ne reconnaît aucune communauté ». Pour l’instant, le Président de la République brille par son inaction.

Doctrine de métissage d’Etat : le chef de l’Etat propose la dilution de l’identité française

Avec un aplomb insensé empreint d’un racisme antifrançais quasiment assumé qui supposerait la consanguinité des Français (discours du 17 décembre 2008), le Chef de l’Etat appelle au «métissage d’Etat » qu’il opposerait au communautarisme. Certes, si le métissage peut-être un choix affectif personnel, il ne peut devenir comme le veut Nicolas Sarkozy une doctrine d’Etat, sauf à apparaître comme un « négatif » des pires politiques raciales totalitaires du 20ème siècle.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, appelle les Français à s’opposer aux fossoyeurs de leur identité. Le pendant du communautarisme n’est en aucune manière, comme le prône Nicolas Sarkozy, une politique fondée sur une doctrine de « métissage d’Etat » mais sur la volonté de restaurer et de promouvoir l’identité française.

 

(Source : Front National )

07.12.2009

Victime d'un clandestin

Il l'avait jetée à terre et dénudée : cinq ans ferme pour un clandestin

 


Cette jeune fille, alors âgée de 19 ans, était promise à de brillantes études d'ingénieur à Saint-Étienne, lorsque tout a basculé le 3 août 2008.

Avec deux amies, elles décident de passer la soirée entre filles et se rendent vers le parc Giron pour boire un verre. Un homme les suit.

Il parle à peine français mais se montre aussitôt particulièrement insistant avec Cathy.

Soudain, il passe la main sous sa jupe, la jette à terre et la dénude. Ses deux amies hurlent et l'une d'entre elles tente de lui asséner des coups de sac pour qu'il lâche Cathy. En vain. Il faudra l'intervention de jeunes automobilistes pour lui éviter le pire. Métin Polat, âgé de 28 ans, est interpellé.

De nationalité turque, l'homme est en séjour irrégulier en France et ne s'exprime que par l'intermédiaire d'un interprète, sans avocat. Pour lui, tout n'est que mensonges. La jeune fille, qu'il ne reconnaît d'ailleurs pas à la barre, hier, au tribunal de Saint-Etienne était parfaitement consentante : « Elle me plaisait bien, c'est vra,i mais c'est elle qui s'est jetée sur moi. Elle me tenait par les cheveux et ses amies tentaient de l'obliger à me lâcher. »

Dans la salle d'audience, Cathy est prostrée. Depuis l'agression dont elle a été victime il y a un an, elle est sous

traitement et ne parvient pas à sortir de la dépression.

Tremblante et en larmes, elle s'approche de la barre et parvient à regarder son agresseur : « Je suis peinée que vous ne reconnaissiez pas vos actes alors que vous m'avez tant fait souffrir. » Son avocate, Me Cauet prend la parole : « La vie de cette jeune fille est en chute libre. Elle a dû abandonner ses études. Son traumatisme est sévère.

Quelques jours avant ses 20 ans, elle a essayé de lutter contre la mort et n'a dû son salut qu'au courage de jeunes gens qui passaient par là et se sont arrêtés.

Metin Polat, qui aurait dû comparaître devant la cour d'assises, n'a pas intégré la gravité de ses actes et sa victime n'en a que plus de difficultés à s'en remettre. Aujourd'hui encore, elle se sent coupable d'avoir porté ce jour-là une jupe un peu trop courte. » Cinq ans ferme et une interdiction définitive du territoire français ont été requis par M. Chambre : « L'agression par un prédateur inconnu est plus rare et souvent plus traumatisante pour les victimes.

Ce dossier aurait pu effectivement valoir la cour d'assises à Metin Polat qui encourait une peine de réclusion criminelle. Mais deux journées d'audience sont parfois difficilement supportables pour les victimes. »

Le tribunal, présidé par Mme Agi, est allé dans le sens des réquisitions.

Laurence Perbey

(Source la tribune le progrès)

05.12.2009

A propos du débat sur le thème de « l’identité nationale »

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just
Vice-président du Front National

J’ai participé ce jeudi 3 décembre 2009 au premier débat organisé à Abbeville en région Picardie sur le thème de « l’identité nationale ». Cette soirée, préparée par la sous-préfecture, a réuni une centaine de participants de tous âges et de toutes origines et a permis à chacun de s’exprimer. Pour ma part, j’ai pu montrer que l’idée de « Nation » revenait en force et je m’en suis réjoui. J’ai demandé l’abrogation du traité de Lisbonne, la souveraineté nationale étant un des principaux éléments de l’identité nationale. J’ai aussi exposé que, dans leurs rapports avec un islam qui est autant une loi religieuse qu’une loi civile, les pouvoirs publics se devaient d’appliquer les principes les plus stricts de la laïcité. En définitive, ce fut une soirée passionnante au cours de laquelle, en réalité, les thèmes principaux du programme du Front national ont pu être exposés et débattus. Il serait regrettable que N. Sarkozy ne donne plus à ces débats l’impulsion nécessaire…

Il y a onze ans déjà… la trahison de Mégret brisait l’élan du FN vers le sommet !


Plus jamais ça ... Tous les patriotes derrière le Front National !

Plus jamais ça ... Tous les patriotes derrière le Front National !

Le 5 décembre 1998, il y a 11 ans jour pour jour, Mégret et ses équipes tentaient de s’emparer des leviers du FN par des procédés inqualifiables, tentant de contraindre Jean-Marie LE PEN à une retraite anticipée. C’est à l’occasion d’un conseil national à la Maison de la Chimie à Paris, que fut engagé publiquement le fameux « puputsch »

Le moment avait sûrement été choisi parce que le FN commençait à peser sérieusement sur les consciences, et toute la vie politique tournait autour de lui et de ses idées. Jean-Marie LE PEN avait réalisé 15 % à la présidentielle de 1995 et les municipales nous  avaient donné trois mairies de plus de 30.000 habitants, dont Toulon ! Toujours sur la montante, le Front obtenait 15 % aux législatives de 1997 et provoquait une centaine de triangulaires. « L’établissement » commençait à trembler et, dans la foulée, les régionales de 1998 démontraient le rôle prééminent que nous jouions sur l’équilibre institutionnel, et la pression que nous exercions alors  sur le RPR et l’UDF. Oui, nous étions en train de faire plier le « Système »… Les sondages de 1999 donnaient entre 17 et 19 % pour les européennes à venir… Cela devenait donc dangereux pour le pouvoir en place.

Et puis patatras…les ambitions démesurées, les haines, les rancœurs, les certitudes des politologues autoproclamés, les donneurs de leçons et les « savants », qui pensaient que sans Le Pen ils feraient 30 %, ont gravement endommagé la structure politique et militante, laissant ainsi au futur UMPS toute latitude pour continuer le travail de sape antinational…

La suite a prouvé que sans eux, subissant la même hostilité du Système, Le Pen a réalisé 18 % à la présidentielle et s’est hissé au second tour et en 2004 le FN a obtenu 15 % aux régionales.

Erreur, calcul, mission commandée… on ne saura jamais ! Mais quel gâchis et quel soutien ils ont apporté au système UMPS…

Qui ne dit qu’avec un FN à 20 %, le processus européiste n’aurait pas été bloqué ? L’immigration contenue ? Et tout ce qu’on peut imaginer….

Pour autant et même si certains résultats étaient encourageants, le FN ne s’est jamais tout à fait remis de cette scission qui a distillé le poison de la division dans nos rangs, la contestation de la hiérarchie et le refus de toute discipline.

La rupture d’un lien essentiel, celui de la confiance, est une donnée fondamentale du combat politique. On ne peut pas ambitionner de rassembler, d’unir ou de souder sur une mauvaise synthèse, fut-elle nationale. Il faut un minimum de garantie pour l’avenir, de patience, de tolérance réciproque, de respect, de courtoisie, de clairvoyance, de réussite passée, de fidélité, d’autorité naturelle. Pour sortir de la tranchée encore faut-il être sûr de ne pas se faire tirer dans le dos ! Il faut aussi un écho populaire et dans notre société de consommation et d’information, une attractivité médiatique qui demande du travail et des prédispositions personnelles, physiques, intellectuelles, naturelles. Enfin, il faut partager un même idéal : la France !

L’hostilité générale du Système que nous subissons, la modicité de nos moyens tant matériels qu’humains, la réalité angoissante de l’état de la France, la décadence qui frappe notre civilisation, la grandeur de notre combat, auraient dû conduire à la priorité des priorités : défendre l’intérêt général et maintenir l’unité.

Gageons qu’à l’avenir la sagesse l’emporte sur la déraison… La France mérite mieux !

Jacques Vassieux

 

(Source Nations Presse Info )

03.12.2009

Minaret à Saint-Etienne : comment le projet a évité la polémique

 

 

 

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Prévu dans les premiers plans à une hauteur de 21 mètres, il perdra 7 mètres lors de l'instruction du dossier par les services administratifs. L'architecte explique que la construction d'une mosquée doit « s'inscrire dans un projet de ville »



Lorsqu'en mars 2003 le centre socioculturel marocain de Saint-Étienne dépose son permis de construire pour la réalisation d'une mosquée, le projet se veut « sobre et discret ». C'est le vœu de l'architecte Kamal Abdelkrim et du recteur Larbi Marchiche.

Située dans le bas du secteur du Soleil, la mosquée est implantée en contrebas de l'église du quartier. Pas question donc, pour le concepteur du projet de construire une mosquée qui masque l'église de la place Garibaldi, toute proche à vol d'oiseau.

Et comme beaucoup de mosquées en Europe, celle de Saint-Étienne possède un minaret. Les premiers plans le prévoient à une hauteur de 21 mètres. Après instruction du dossier, par les services administratifs, sa construction sera autorisée avec une hauteur de 14 mètres.

L'architecte prévoit « un minaret muet » qui se fond dans le paysage et dans l'urbanisme du quartier. « Nous avons voulu une mosquée moderne, européenne si on peut dire. La construction d'une mosquée est une architecture d'intérêt public. Ce ne doit pas être le projet d'une communauté. Elle doit s'inscrire dans un projet de ville afin d'être appréciée par l'ensemble de la population », insiste Kamal Abdelkrim.

À l'esquisse du projet, il va même plus loin en souhaitant que le minaret soit construit en verre « pour marquer la transparence de cet édifice religieux ». Mais pour l'ancienne génération le choc de l'architecture est trop important et aussi pour une raison de coût, le minaret sera construit en béton.

On le voit, la conception n'est pas ostentatoire. De ce fait aucune polémique naîtra face à ce projet.

En France une douzaine de mosquées sont dotées de minarets. Il se peut que des municipalités refusent la construction du minaret. Tel est le cas à Givors et à Strasbourg.

Les responsables du centre socioculturel marocain de Saint-Étienne affichent, dès le début de cette opération, une volonté d'ouverture vers les autres. Cette mosquée ne sera pas fermée sur elle-même. « C'est un lieu qui se veut ouvert à la population pour devenir un point de rencontre entre les différentes cultures », précisait Kamal Abdelkrim, au début des travaux.

Le référendum suisse a quelque peu surpris l'architecte : « C'est un peu bizarre d'organiser un référendum pour des minarets. Surtout que ceux qui sont implantés en Suisse sont petits. Les Suisses sont des gens discrets, parfois fermés. Regardez ils ne sont pas rentrés dans l'Union européenne », constate Kamal Abdelkrim.

Lancée il y a un peu plus de six ans, le projet de mosquée à Saint-Étienne répondait au vœu du ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy : « Sortir l'islam de la clandestinité, des caves et des garages ». En effet dans quelques mois, l'islam, deuxième religion en France, jouira à Saint-Étienne d'un lieu de culte digne de ce nom.



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