06.02.2010

Report de la Journée d'Action Régionnale

photoFNJ5[1].JPGCette journée se déroulera le samedi 27 février 2010.

Elle débutera par une distribution de tracts sur le marché de Riom avec la rencontre des commerçants.
S’en suivra un déjeuner-débat en présence d’Erik Faurot, tête de liste pour les régionales 2010 et secrétaire régional Auvergne.

Réservation obligatoire avant le 20 février 2010.

La participation est fixée à 12 euros pour les adhérents FNJ à jour de cotisation et 15 euros pour les autres participants. Règlement sur place.

Il est possible de prendre son adhésion sur place.

Possibilité de venir en train, récupération possible à la gare de Riom.

Contactez Pauline Guibert au 06 76 87 50 87
ou par mail
fnj63@hotmail.fr

03.02.2010

Régularisations de clandestins : Marine Le Pen (FN) veut saisir la CADA

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN :

Monsieur Besson, cessez vos opérations de communication et donnez-nous le vrai chiffre des régularisations de clandestins !

La décision de ne pas naturaliser le mari d’une femme mise de force sous burqa est le coup de communication du jour de Monsieur Besson. Largement relayée par les médias, cette énième annonce publicitaire ne mérite que l’indifférence, parce que, comme toutes les annonces publicitaires du gouvernement Sarkozy depuis 3 ans, elle n’a qu’un seul objectif : tenter de tromper les Français avant les élections.

Le but est de faire croire qu’on agit, alors qu’on ne fait rien. Pire, on pousse en catimini dans la mauvaise direction.

C’est par exemple le cas en matière de régularisations des clandestins. Le 14 janvier dernier, sur France 2, Eric Besson a chiffré le nombre de régularisations pour 2009 à 6000. Plusieurs éléments concordants nous laissent penser que le ministre a menti ce jour-là, en sous-estimant très largement ce chiffre. Alors que plusieurs fonctionnaires du ministère de l’Immigration affirment que des records historiques ont été battus cette année, alors que le journal « Le Monde » estime dans son édition du 21 décembre 2009 que ce chiffre dépasse 20 000, et qu’il est « équivalent, si ce n’est supérieur, à celui des expulsions », le chiffre de 6000 a manifestement été inventé par le ministre ce soir-là, surpris de devoir répondre à cette question. Il vise bien sûr à tromper les Français.

Les informations détenues par le FN font état de 6000 régularisations de clandestins mais uniquement pour le département de Seine-Saint-Denis.

Régularisations : l’opacité règne !

Le Front National s’étonne de l’opacité la plus complète qui règne autour du chiffre réel des régularisations. Alors qu’il devrait naturellement faire partie du débat public démocratique, ce chiffre demeure jalousement gardé dans les bureaux d’un ministère bien peu transparent.

Dans ces conditions, ce mercredi 3 février 2010, Marine Le Pen demande au ministre de l’Immigration Monsieur Besson de lui communiquer sous huit jours le chiffre exact des régularisations, ventilé département par département, et appuyé sur des données vérifiables auprès des préfectures. Elle lui adresse à cet effet un tableau que ses services n’auront plus qu’à remplir.

Au cas où d’ici huit jours Monsieur Besson n’aurait pas communiqué ces informations, Marine Le Pen saisira la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), conformément à la loi du 17 juillet 1978 qui « reconnaît à toute personne un droit très large d’obtenir communication des documents détenus par une administration, quels que soient leur forme ou leur support ».

Les Français méritent autre chose que des coups de communication, ils ont le droit à la vérité !

( Source Front National )

Contribution de Pierre Cheynet au débat sur l'identité nationale du Puy-en-Velay

Contribution de Pierre CHEYNET au débat sur l'identité nationale au Puy-en-Velay, le 28 janvier 2010 (Dossier remis à la presse et adressé au Préfet)

Ce qui est frappant dans le « débat » sur l’identité nationale, c’est l’empressement de certains à s’exprimer (ou à refuser de le faire) sur un sujet dont ils n’ont même pas pris le temps de définir les termes. L’identité représente le caractère permanent d’un individu ou d’un groupe, autrement dit ce qui le distingue des autres dès sa naissance et tout au long de son existence. La Nation, quant à elle, est une grande communauté humaine installée sur un territoire possédant une unité historique, culturelle et linguistique forte, qui résiste à l’épreuve du temps.

Parce qu’elle est la fusion de la permanence et de l’unité, l’identité nationale ne saurait se réduire à une période historique, quelle qu’elle soit. Elle n’est pas le début ou la fin d’une histoire, elle est l’Histoire de France dans son entier et à travers elle l’expression d’une continuité, ce qui n’exclut pas des apports, des évolutions et même des révolutions, nous le savons bien... Naître ou devenir français, c’est faire sien ce patrimoine historique, y compris dans ce qu’il a de plus douloureux, et le transmettre à ses descendants. La philosophe Chantal DELSOL a bien décrit cela en affirmant qu’« être français, c’est assumer le passé de toute la Nation ».

L’identité nationale se définit en somme par opposition au déracinement qui fragilise l’individu et en fait l’esclave du matérialisme. Elle n’est ni l’exaltation, ni la négation des différences. N’en déplaise à monsieur BESSON, la France n’a jamais été un conglomérat de peuples simplement désireux de vivre ensemble. Elle est un seul et même peuple qui a toujours mis en valeur ce qui le rassemble, ce qui lui permet d’avancer dans une même direction en dépit d’origines sociales, culturelles ou ethniques qui peuvent varier parfois. Jacques BAINVILLE disait : « la France est mieux qu’une race, c’est une Nation ». Il y a effectivement dans l’identité nationale française un heureux mariage qui a présidé à l’édification de notre droit, de notre langue, de notre système administratif, qui ne trouvent aucun équivalent dans le monde. Qui serait assez fou, hors de nos frontières, pour nous demander de nous en excuser ?

Pour que l’identité nationale existe, il faut non seulement que chacun ait conscience d’appartenir à la Nation, mais il faut aussi éprouver un amour filial pour la terre de ses ancêtres. Comment peut-on se sentir attaché à un pays sans y avoir laissé tout ou partie de ce que l’on a de plus cher au monde ? Ce sentiment inconditionnel et exclusif postule évidemment le refus de la double-nationalité, qui relève d’une conception incestueuse de la Nation. Il n’est pas possible de faire allégeance à deux patries. La secrétaire d’Etat Rama YADE l’a prouvé en déclarant dans un livre être prête à s’engager derrière le Sénégal si d’aventure un conflit éclatait entre le Sénégal et la France…

Le droit du sol a banni tout sentiment d’ordre filial chez la plupart des immigrés venus dans notre pays à la demande d’un certain patronat complice de la démonétisation des métiers manuels. Beaucoup de ces nouveaux arrivants sont devenus des Français de papier. La dévalorisation de la nationalité française a contribué au déclin du patriotisme et du civisme chez les Français dits « de souche », aidée en cela par l’individualisme né de la société de consommation. L'avilissement de cette identité commune a provoqué la fragmentation de la société. L’intégration a progressivement pris le pas sur l’assimilation, substituant le cloisonnement des communautés ethniques ou religieuses à l’unité nationale. Le communautarisme est ainsi devenu le mode de fonctionnement normal de territoires entiers en violation du principe d’indivisibilité de la République que l’on a, pour le coup, décapé au Kärcher. En diabolisant la préférence nationale, beaucoup ont oublié qu’une nation ne peut exister dans les faits si elle n’accorde pas à enfants des droits supérieurs à ceux qui n’en font pas partie, comme le droit de vote par exemple, que messieurs BESSON et SARKOZY rêvent d’accorder dans un futur proche aux étrangers extra-européens, au mépris de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui pose dans son article 3 le principe selon lequel toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.

Le pouvoir des lobbies s’est engouffré dans la brèche ouverte par des dirigeants acquis à la doctrine mondialiste au nom d’une diversité de façade, faisant primer les intérêts catégoriels sur l’intérêt général. L'idée selon laquelle un député devrait être l’élu de la Nation au sens juridique du terme a peu à peu cédé sa place à la notabilisation du législateur, soucieux d’engraisser une clientèle électorale qui, grâce à l’abstention de la plupart des mécontents, assurera d’élection en élection la victoire de ceux qui conduisent la France au gouffre, au risque de la révolte.

Cet effacement programmé de la Nation, organisé par nos dirigeants pour instaurer une gouvernance mondiale, a présidé à la naissance d’institutions supra-étatiques, présentées comme étant l’apanage de la modernité. Les communautés européennes, bâties sur le principe de subsidiarité hérité de la doctrine sociale de l’Eglise catholique, selon lequel l’Europe doit compléter l’action individuelle des Etats et non se substituer à elle, ont progressivement été recouvertes par l’Union Européenne, dont l’objectif affiché est la disparition des Etats-nations, actée depuis la suppression des frontières intérieures de l’Europe provoquée et les funestes Accords de Schengen.

Comment l’identité nationale peut-elle encore avoir un sens dans un pays sans frontières, ouvert à tous les vents de la mondialisation ? L’obsession du libre-échange a démantelé notre industrie, ruiné notre agriculture, dénaturé nos services publics, miné notre modèle social. Autant de symboles de notre identité nationale qui sont en train de disparaître. A quoi bon manifester aujourd’hui contre la privatisation future de La Poste, étant donné que ce processus est l’aboutissement de décisions européennes prises avec l’aval du gouvernement socialo-communiste de Lionel JOSPIN en 1999 et entérinées depuis par l’UMP ? Qu’ils soient de droite ou de gauche, les gouvernements successifs ont enchaîné la France à un super-Etat technocratique européen pour laisser le soin à des bureaucrates sans scrupules de faire le sale boulot.

Nos territoires ruraux ne sont pas en reste, étouffés par un pouvoir jacobin soucieux de confier aux élus locaux la patate chaude de la dette et de l’explosion fiscale, en les privant dans les faits de leur autonomie financière et de leur indépendance politique. Avec son mode de scrutin majoritaire à un seul tour, que tous les spécialistes décrivent comme anticonstitutionnel, Nicolas SARKOZY veut faire de la France un pays de bipartisme anglo-saxon, en asphyxiant tous ceux qui n’acceptent pas de faire allégeance à l’UMP ou au PS. La fusion des conseils régionaux et généraux n’est ici qu’une première étape vers la suppression des départements et des communes qui sont à la base de notre modèle républicain.

Le caractère électoraliste du débat présenté par Nicolas SARKOZY est une évidence aux yeux de tous, il n’est pas nécessaire de revenir sur ce point. Il ne doit pas cependant nous faire oublier que derrière ce débat factice où la voix des Français est au mieux méprisée, au pire muselée, ce n’est pas l’avenir de l’UMP aux élections régionales qui se joue : c’est la survie d’une France dont les fondements sont en train de vaciller.

Pierre CHEYNET
Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
Tête de liste départementale aux élections régionales

17.01.2010

Journée d'Action Régionale

 

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01.01.2010

Bilan de la nuit de la Saint Sylvestre : 1137 voitures brûlées. Tout va très bien Madame la Marquise

Le bilan définitif (?) du nombre de voitures incendiées, pour la nuit du 31 décembre au 1er janvier, s’établit au niveau national à 1137.

083a94de-f6fa-11de-bd0e-823337df26db.jpgL’an dernier, le bilan était de 1147 voitures brûlées d’après les chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur. Soit 10 voitures de moins… Quel progrès.

Les forces de l’ordre ont procédé à 549 interpellations et 481 gardes à vue au cours de la nuit du réveillon, des chiffres en hausse par rapport à l’année dernière (288 interpellations, 219 gardes à vue), selon le ministère de l’Intérieur, qui note que « la nuit de la Saint-Sylvestre s’est bien déroulée » et tant pis pour les 16 gendarmes et policiers qui ont été blessés.
Pour « éviter tous débordements », environ 45.000 policiers et gendarmes, dont plus de 8.000 pour Paris et les trois départements de la petite couronne, étaient mobilisés.

 

 


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