08.11.2009
Ne pas oublier ! Ne jamais pardonner !
Quand une vidéo échappe à la censure ...
Ne pas oublier que le policier ayant publié cette vidéo pour montrer la vérité aux Français a été poursuivi en justice ! Un comble !
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La France sous influence : la gauche et l’école
Dans son livre Être de droite : un tabou français, le journaliste Éric Brunet consacre un chapitre entier à l’ancrage à gauche du milieu enseignant.
Éric Brunet cite les résultats d’une enquête du Cevipof (Centre d’étude de la vie politique française) sur le vote des instituteurs au 1er tour des élections présidentielles de 2002. 16 % d’entre eux ont voté pour un candidat d’extrême gauche et un total de 75 % ont voté à gauche. Il illustre ensuite ces statistiques avec des témoignages qu’il a lui-même recueillis auprès d’enseignants et d’étudiants de droite.
*Ambiance totalitaire
Baptiste, professeur de mathématiques dans un collège de Créteil, dépeint ses collègues ainsi : « Leur échiquier politique débutait à la Ligue Communiste Révolutionnaire et s’arrêtait au Parti Socialiste. Leur extrême droite, c’étaient Strauss-Kahn et les libéraux du PS. » Pour avoir imprudemment confié à un confrère que « Chirac n’était pas Hitler », Baptiste fut ostracisé, et une campagne de tracts fut organisée contre lui par le syndicat unique du collège. Revenant dans sa classe après un entretien houleux avec le proviseur, il vit qu’un élève avait écrit au tableau la phrase du communiste Bertolt Brecht : « Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde. »
Baptiste raconte être passé par toutes les phases : la culpabilité, les antidépresseurs, la haine, la honte. Il ne trouva de soutien qu’auprès de la permanence UMP de son quartier, et prit sa carte du parti. L’UMP lui conseilla d’avouer son « erreur » auprès des autres enseignants, et de faire une autocritique « comme à l’époque des purges du parti communiste » – ce qu’il fit, la mort dans l’âme. Dès lors, les conditions de travail redevinrent acceptables pour lui au collège. Baptiste se souvient que :
« Pendant les manifs, j’allais crier des slogans hostiles à Chirac pour ne pas me faire repérer par mes collègues profs… La nuit venue, de retour dans ma banlieue, j’allais coller des affiches pour l’UMP.»
Cette schizophrénie est, selon Baptiste, une condition nécessaire de survie dans le milieu totalitaire où il exerce.
*Syndicats
À 23 ans, Esther s’est retrouvée pour son premier poste dans un lycée de Lyon où le seul syndicat représenté était le Snes-Sgen, la fraction dure de la gauche syndicale. Comme le Snes est souvent majoritaire dans les commissions paritaires décidant des affectations, « nombre d’enseignants de droite mettent leurs convictions de côté et adhèrent au Snes de peur de voir leur carrière enterrée dans les profondeurs d’une sous-préfecture du Nord ou d’une banlieue difficile. » Il y a une négation de la dimension politique de l’individu au lycée pour les gens de droite, alors que les autres l’exacerbent de façon outrancière et intolérante.
Il existe bien un syndicat de centre droit, le Snalc (Syndicat national des lycées et collèges), mais les gauchistes se sont arrangés pour que des rumeurs de proximité idéologique avec le FN circulent dans les rectorats sur des bases totalement inventées… Résultat : on vous regarde de travers si vous êtes affilié au Snalc. Lors de sa deuxième affectation, dans la région parisienne, Esther décida de constituer une liste du Snalc. Elle appela le Snalc, et là, on lui répondit : « C’est courageux de votre part, mais pour vous, pour votre avenir, il serait préférable de monter une liste sans étiquette ! » Elle monta donc une liste indépendante et, faisant fi des réactions hostiles, réussit à se faire élire au conseil d’administration dès sa première année.
Une dernière anecdote racontée par Esther : un professeur de philosophie en terminale avait décidé de conduire avec ses élèves une réflexion sur le travail. Esther lui demanda : « Ah ? quels auteurs leur fais-tu étudier : Hannah Arendt, Hegel, Althusser, Marx… ? » Le professeur lui rétorqua : « Non, je me limite à Marx : c’est mes convictions, je ne peux pas enseigner autre chose que mes convictions. »
*Troisième cycle
Autre témoignage recueilli par Éric Brunet : celui de Marie, étudiante en DEA d’études politiques. Dans son DEA, censé étudié les phénomènes politiques, « il était implicitement considéré par les étudiants qu’il était politiquement incorrect de travailler sur la droite républicaine. » Sur 80 étudiants cette année-là, il n’y en eut que deux qui étudièrent des partis de droite, les autres se focalisant sur le mouvement Droit au Logement, Ras l’front, les mouvements de chômeurs, le PS, la LCR, SUD, Lutte Ouvrière, etc.
Éric Brunet rapporte de nombreux autres témoignages :
- Rachel, institutrice « clandestine », dénonce les dérives idéologiques de gauche dans les IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres) ;
- Jean-Marc, qui enseigne l’économie aux étudiants de l’École des mines de Paris issus de Polytechnique, constate que ses élèves (pourtant censés appartenir à l’élite) ne connaissent ni ne comprennent aucun des grands économistes français de droite ;
- Yves, philosophe doublement agrégé, auteur de 11 livres traduits dans plusieurs langues, stagne depuis vingt ans au rang de « professeur d’université de seconde classe » parce qu’il a été membre d’un cabinet Balladur ;
- Jean-Louis, professeur d’économie de droite, se voit affecté en Lozère, puis se fait attaquer en plein concours d’agrégation par Charlie Hebdo et Le Monde (excusez du peu !);
- la vie d’Annabelle, étudiante en DESS d’économie de la culture à Dauphine, bascule du jour au lendemain dans l’ostracisme, la douleur et la violence lorsque les autres élèves découvrent qu’elle avait été membre de Démocratie Libérale (parti disparu en 2002 pour fusionner dans l’UMP) ; privée de diplôme, elle se retrouve au chômage.
En résumé, le livre d’Éric Brunet rend la parole à ceux qui ne l’ont plus : les enseignants et des étudiants mis à l’écart parce qu’ils ne sont pas de gauche, ou qu’ils ne font pas semblant de l’être.
Alors jeunes écoliers, collégiens, lycéens, universitaires, croirez-vous encore à tout ce que disent vos profs demain en cours?
19:54 Publié dans Ré-éducation nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Roland Emmerich : « Je ne voulais pas provoquer une fatwa »
Dans un entretien au JDD, Roland Emmerich, le réalisateur allemand du film 2012 déclare :
C’est vrai que vous avez supprimé une séquence où on voyait La Mecque être détruite?
J’en ai longuement discuté avec mes producteurs. Je voulais exprimer l’idée que lorsque la mort est proche, la religion devient pour certains un rempart. Il y avait une scène à La Mecque, où on voyait des musulmans prier Allah et se faire balayer par une vague. J’ai décidé de la couper. Je ne voulais pas provoquer une fatwa et vivre avec des gardes du corps jusqu’à la fin de mes jours. Franchement, ça ne valait pas le coup. Ce n’est que du cinéma!
vu sur fdesouche
Par contre vous remarquerez dans la bande annonce du film la destruction du Vatican et le Dome de la Basilique Saint Pierre submergeant des fidèles.
On peut regarder des chrétiens mourirent mais pas des musulmans. Et pourtant ce n'est que du cinéma !
Décidemment tout le monde ne vit pas à la même époque !
18:33 Publié dans La face cachée de l'islam | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
FNJ : L'Esprit de Résistance !

Le socialiste renégat Besson a ouvert un débat sur l’identité nationale.
Comme d’habitude, les Jeunes français ont été totalement oubliés.
Pourtant ils ont beaucoup à dire, beaucoup à apporter à ce débat.
C’est eux, c’est nous, qui allons défendre l’Identité de la France aujourd’hui et dans les années à venir.
C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui une grande campagne, pour faire entendre la voix de la Jeunesse française.
Une jeunesse inquiète, justement en perte de repères identitaires.
Dans quelle société cette jeunesse va-t-elle vivre demain ?
Sait-on que le modèle qui s’élabore en silence, conduira à reconnaître des facilités d’emploi, de logement ou de traitement en fonction de l’appartenance communautaire ?
Serons-nous obligés de vivre dans une société communautaire, ou tout est revendication, ou l’intérêt des Jeunes français dans son ensemble n’est jamais pris en compte ?
Pourrons-nous continuer à vivre selon les valeurs françaises, dans un cadre respectueux de l’identité de la France ?
Par exemple, nos sœurs et plus tard nos enfants, continueront-ils à se faire insulter à la sortie des collèges, des lycées, et dans la rue, au prétexte que leur mode de vie n’est pas conforme à celui des personnes arrivées récemment en France.
La laïcité sera-t-elle encore la règle ?
Nous sommes en droit de nous poser la question, puisque, ces jours-ci, le Maire de Marseille va remettre aux associations islamiques un permis de construire qui aura pour conséquence l’édification d’une mosquée cathédrale.
Vous connaissez tous la célèbre phrase du Général de Gaulle :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France.
Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Les jeunes du Front National posent la question de la contradiction majeure entre les choix politiques et les actions du gouvernement, et la phrase du Général dont ils ne cessent pourtant de se réclamer.
Face à l’abandon des principes défendus par le Général de Gaulle les Jeunes français doivent résister pour préserver leur droit à rester Français en France, c’est tout le sens de cette nouvelle campagne !
David Rachline,
Coordinateur National du F.N.J
13:14 Publié dans Militantisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Casse sociale (Vae Victis)
Ton cas est bien trop banal
Pour qu'on s'intéresse à toi
Tu es né au mauvais endroit
Le tout sur fond de crise sociale
Un père aux abonnés absents
Et une mère sans argent
Une école d'incompétents
Tout ça c'est trop pour un enfant
Mais aujourd'hui tu as 20 ans
Et tu es déjà déclassé
Pas d'étrangers chez tes parents
Mais tu n'es toujours pas intégré.
Refrain :
Trop seul, trop pâle,
Trop seul pour qu'on te craigne,
Trop pâle pour qu'on te plaigne.
Tu vogues de jobs en petits boulots
La société t'as oublié
Tu n'as vraiment pas eu de pot
Tu n'es pas né sans papiers.
Pour cause de rentabilité
Il va falloir te sous-payer
Travailler même le dimanche
Sinon t'auras qu'à faire la manche.
T'as intérêt à marcher droit
A ne pas faire de faux pas
Car c'est à toi qu'on demandera
Des sacrifices à tour de bras.
La société est cloisonnée
Plus moyen de se regrouper
Les syndicats sont désertés
Les employés sont oppressés.
Au nom d'une libre concurrence
Tu subis la loi du marché
Abandonne toute espérance
Sois déjà content de travailler
Enchaînés à leur boulot
Les Français sont résignés
Mais toi tu refuses d'être un veau
Tu as envie de lutter.
A la bourse les cours ont chuté
Il va falloir te licencier
Ces milliardaires qui spéculent
C'est toute ta vie qui bascule.
Ils ont ouvert toutes les frontières
Pour mieux partager la misère
Pour engraisser les actionnaires
Et pour mieux baisser ton salaire.
09:33 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
